Oui. C’est tout l’enjeu d’une notion encore en cours de précision, que décrypte Pascale GUILLON-DELLIS dans cette dernière capsule tournée à la CCI Oise : le harcèlement sexuel d’ambiance.

Être exposé à une ambiance délétère, déviante, dysfonctionnelle, avoir assisté à des faits de harcèlement ou craint d’en être victime : cela suffit à impacter la santé psychique, émotionnelle, parfois même physique d’un salarié.

Pour l’employeur, cela renvoie directement à son obligation de sécurité. En cas d’alerte, il ne faut pas seulement prendre soin de la victime directe, mais aussi vérifier qu’il n’y a pas de victimes indirectes, déstabilisées par cette ambiance.

Et Pascale anticipe déjà la suite : difficile d’imaginer que cette notion ne s’élargisse pas au harcèlement moral, à l’image du harcèlement moral d’organisation.

Série de capsules réalisée avec Agence Graffiti.

Un sujet sensible, à partager sans hésiter avec vos équipes RH

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