1°) Suppression de l’autorisation préalable :

Depuis le 25 mai 2018 et l’entrée en vigueur du R.G.P.D., une autorisation préalable auprès de la CNIL n’est plus nécessaire.

2°) Pour que l’installation soit licite l’employeur doit :

3°) Preuve issue de la vidéoprotection :

Si l’ensemble des conditions d’installation de ce système ont été respectées, les enregistrements constituent des preuves acceptables.
Mais dans le cas contraire les preuves sont irrecevables.

Exemple : images et paroles recueillies grâce à une caméra, dissimulée dans une caisse de manière à surveiller le comportement des salariés sans qu’ils s’en doutent.

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