8 septembre 2026
Une minute. C’est le temps qu’il faut à Pascale GUILLON-DELLIS pour désamorcer une fausse bonne idée : voir le licenciement pour absence prolongée comme une panacée.
C’est en réalité un cas de rupture très résiduel, à ciseler et à étudier au cas par cas. Car si le licenciement est invalidé, le salarié peut tenter d’établir un lien avec son état de santé, et le juge pourra le rejoindre facilement.
Résultat : licenciement nul, avec des conséquences financières qui peuvent être très lourdes pour l’entreprise.
La règle, elle, est simple et Pascale la rappelle sans détour : en France, la maladie ne peut jamais être un motif de licenciement.
Une capsule d’une minute qui peut éviter des années de procédure.
Le saviez-vous ?
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