10 septembre 2026
C’est signé Pascale GUILLON-DELLIS. Et ça a le mérite d’être clair.
Nouvelle capsule vidéo issue de son intervention à la CCI Oise, et cette fois, on s’attaque aux idées reçues qui coûtent cher aux entreprises.
Au programme : le licenciement pour absence prolongée. Un salarié absent depuis des mois, un poste vacant, des collègues qui s’épuisent… et un employeur qui pense très vite au licenciement. Sauf que sur le terrain, c’est un cas de rupture très résiduel : ce n’est pas la gêne du service qu’il faut démontrer, mais une véritable perturbation économique de l’entreprise. Et si le licenciement est invalidé, le lien avec l’état de santé est vite fait par le juge… avec une addition qui peut être extrêmement lourde.
Au passage, Pascale bat en brèche quelques certitudes bien ancrées :
– Non, la rupture conventionnelle n’est pas uniquement une demande formulée par le salarié
– Non, la clause « heure supplémentaire non commandée n’est pas due » ne protège pas l’employeur
– Non, la période d’essai n’autorise pas tout : une faute reste une faute, même le premier jour
Elle décrypte aussi une notion en pleine construction : le harcèlement sexuel « d’ambiance ». Ou pourquoi l’obligation de sécurité de l’employeur ne s’arrête pas aux victimes directes.
Ici, pas de langue de bois. Du concret, du terrain, et des rappels utiles pour éviter les erreurs.
Et vous, combien de ces idées reçues pensiez-vous vraies ?
Bonne découverte
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